On ne saurait donner tort à
la biographe d’exercer un peu de méfiance, Louise Michel donnant quelquefois a
posteriori, entre autres dans ses fameuses Mémoires,
un vernis révolutionnaire à certains de ses actes […]
— Christian
Desmeules, « ‘Louise Michel : sainte de l’anarchie », Le
Devoir, 30 mai 2026
J’ai déjà entendu Marie-Louise
Arsenault, animatrice d’émissions culturelles à la radio publique, utiliser elle
aussi au féminin le mot mémoire pour désigner un écrit.
Un détail et soudain on imagine
un abîme d’ignorance.
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