dimanche 31 mai 2026

Disphorie de genre


On ne saurait donner tort à la biographe d’exercer un peu de méfiance, Louise Michel donnant quelquefois a posteriori, entre autres dans ses fameuses Mémoires, un vernis révolutionnaire à certains de ses actes […]

— Christian Desmeules, « ‘Louise Michel : sainte de l’anarchie », Le Devoir, 30 mai 2026

J’ai déjà entendu Marie-Louise Arsenault, animatrice d’émissions culturelles à la radio publique, utiliser elle aussi au féminin le mot mémoire pour désigner un écrit.

Un détail et soudain on imagine un abîme d’ignorance.

 

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