À la une du Devoir aujourd’hui :
Des ambulanciers de diverses régions du Québec sont prêts à aider les infirmières débordées et à bout de souffle dans les hôpitaux. La Coopérative des techniciens ambulanciers de la Montérégie (CETAM) lance un appel au gouvernement. « J’ai des effectifs disponibles, affirme Martin Benoit, directeur général de la CETAM. Ne nous oubliez pas ! »
M. Benoit dit avoir interpellé Québec à ce sujet avant Noël. « Un paramédic pourrait-il être utilisé à l’urgence pour faire du triage ? demande-t-il.
[…]
Les paramédicaux pourraient jouer un rôle au triage…
Que de termes pour désigner la même fonction ! Il faut dire que le Grand Dictionnaire terminologique (GDT) de l’Office québécois de la langue française (OQLF) multiplie les synonymes :
Le GDT met en vedette « technicien ambulancier paramédical » et précise dans une note que « paramédic » ne s’intègre pas au système linguistique du français. À partir du moment où l’OQLF accepte « paramédical », tout court, il est difficile de comprendre que l’on rejette « paramédic », qui n’est qu’une simple apocope (comme « télé »).
Notons que sur le site de l’Asulf (Association pour le soutien et l’usage de la langue française) on trouve une fiche beaucoup plus simple :

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Dans le Trésor de la langue française informatisé, j’ai découvert ceci :
Empl. subst. Une relation suivie avec les entraîneurs, un rapport constant avec les médecins fédéraux, un travail conjoint avec les paramédicaux qui entourent les athlètes (Le Monde, 22 déc. 1982, p.12, col. 2)
On comprend de la citation que les paramédicaux ne sont pas des ambulanciers.
